Assassin’s Creed Revelations – EPILOGUE SANS GLAND
Fêtes de fin damnée oblige, une tuerie débarque en grandes pompes… funèbres sur nos consoles. Joyeux Noël !
Frissons garantis. Si la météo des jeux prévoit une avalanche de hits sans précédent sur toute la France, elle annonce également une fantastique tempête dans les rayons jeux vidéo de nos boutiques préférées. Son nom ? Assassin’s Creed Revelations. Quatrième opus d’une saga historique tout simplement phénoménale, le titre développé par Ubisoft arrive à point nommé pour les fêtes de fin d’année.
Conclusion épique, dantesque, fracassante, marketing, cet épisode ultime nous renvoie dans les bottes de l’Italien Ezio, ridé comme mes fesses mais suffisamment ingambe (ingambe, hein, pas « une jambe » jeune lecteur) pour tordre des petits cous fragiles et enfoncer des dagues dans de frêles omoplates (ah, ça, ça te parle plus, hein ?).
Poursuivant sa quête dans les rues sinueuses et tortueuses de Constantinople, notre héros cédera parfois les commandes à son ancêtre assassin Altaïr sévissant quant à lui, en pleine guerre des Croisades (des cours d’histoire, jeune padawan, tu auras besoin pour comprendre de quoi il s’agit). Remixant sa recette miracle, Ubi nous ressert les éléments qui ont fait le succès de la saga, à commencer par des personnages charismatiques, des décors grandioses, des intrigues brillantes, du rythme, des fragments d’Histoire – pour se cultiver le neurone – plus du plaisir et encore du plaisir… comme s’il en pleuvait. Et sans une goutte de sexe. Enfin, euh, quand je dis pas une goutte…
Préparez-vous à croiser le fer en Solo comme en Multi avec des ennemis redoutables, mais aussi à ourdir des plans de tarés, à tuer ou, hélas, sauver des vies, à améliorer votre arsenal de lames secrètes ou de grenades dévastatrices (bomb crafting), et à vous fondre dans la populace du XVIe siècle, au travers de villes majestueusement reconstituées et incroyablement animées. Ce Revelations surfera bien entendu sur le succès des précédents volets pour proposer une aventure en point d’orgue, jouant sur la surenchère narrative et graphique. Et surtout, cet épisode dénouera une intrigue née il y a quatre ans sur nos consoles next-gen et PC souffreteux. Rendez-vous le 15 novembre 2011 dans l’armurerie du coin pour vous procurer ce hit en puissance ! Et sinon, moins jeune lecteur, y’a toujours la branlette. Gratuite, bio et 99% efficace. A condition de maîtriser la furtivité d’Ezio !

Voici quelques visus bonux d’autres assassins ou tueuses moins célèbres, certes, mais tout aussi captivantes :





APPROFONDISSEZ VOS CONNAISSANCES :
- Sonic servi en morceaux- SEGA
- Le dernier Cathare – TUEZ LES TOUS !
- Princess Lover – ECCHI TV
- Enchaînés, s2, t1 – TOURMENTS
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LA BLEUE BITE
La belle Elektra a enfilé son corset immaculé et son treillis kaki pour vous présenter le jeu de shoot multijoueur de Sony, MAG. Action !


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