Bienvenue sur le blog où les manettes sans fil... Vous allez découvrir la fesse cachée du jeu vidéo : pixels sexy, photos ecchi et bandes dessinées interdites, que pourriez-vous exiger de plus... et de mieux ?

Ca pourrait être pire – LE MEILLEUR DE L’HORREUR

Posté par Stef le 8 - juin - 2011


Peut-on rire de tout ? Sans hésitation ! Et Drugstore le prouve ce mois-ci avec la sortie d’un best of monstrueux Ca pourrait être pire signé Plantu, Vidberg, Lasserpe, Chappatte ou encore Jiho.

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Sambre – Le retour tant espéré

Posté par Stef le 31 - mai - 2011


Allez, un p’tit dernier pour la route ? Avec le débarquement inattendu d’un sixième tome de Sambre « La mer vue du Purgatoire » aux éditions Glénat, les fans de la série crient au miracle. Yslaire reprend les commandes de sa saga primée pour nous pondre une suite assurément digne de ce nom. Une BD à découvrir dès le 15 juin prochain chez tous les bons libraires ! Lire la suite »

Walking Dead T13 – MORT AUX RHÂÂÂ !

Posté par Stef le 17 - mars - 2011

Le treizième tome de Walking Dead – Point de non-retour – a franchi les frontières de l’Héxagone après des mois et des mois d’attente. Le dernier opus, plutôt mou de la rotule, laissait espérer une remontée en force narrative. Lire la suite »

Là où vivent les morts – L’ENFER SELON 12BIS

Posté par Stef le 2 - mars - 2011

Whaou ! Je répète : Whaou ! Vous avez saisi ? Premier tome d’une série consacrée à la première guerre mondiale et aux sciences occultes, Là où vivent les morts : La cité du sang nous assène quantité d’émotions-coups de poings, nous dilate le coeur jusqu’à l’implosion des sens.

Dans cette aventure au pays des spectres, le soldat Raven entre en contact avec l’au-delà pour livrer une AUTRE guerre, assurément plus âpre. Le scénariste Pécau maîtrise son sujet ! En effet, l’homme formé aux petites histoires de la Grande Histoire y dépeint son héros comme tous ses protagonistes avec poésie et passion, tandis qu’Ukropina, l’illustrateur chaman serbe, leur insuffle suffisamment de vie et d’énergie pour les rendre authentiques, crédibles, imposants.

Ce polar noir gonflé aux hormones de morts vivants paru aux éditions 12Bis mérite clairement sa place dans votre bibliothèque. Tout de suite !


Dans « Aventures Vénitiennes », une des dernières réalisations de Manara, on découvre Giuseppe Bergman, héros à la vie inerte, lymphatique et sans intérêt. De fait, il décide de participer à l’Aventure, un terrible jeu-réalité où les protagonistes sont livrés à eux-mêmes et amenés à voyager de l’inquiétante Venise à l’hostile jungle sud-américaine. Lire la suite »

Brooke Banner vs Hulk – VERSUS

Posté par Stef le 21 - février - 2011


VERT GALANT

Brooke Banner est une pornstar comme on en fait beaucoup de l’autre côté de l’Atlantique : une jolie nymphe dotée de longues pattes, des yeux gorgés de bleus, un tatouage de douce à cuir, et une poitrine à damner tous les seins. En face d’elle, sur le « ring aux stars », l’ogre de Marvel Comics se cure les dents avec la baguette magique d’Harry Potter. Voir avec Harry Potter.


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Le Chanteur sans nom – BAS LES MASQUES

Posté par Stef le 16 - février - 2011

Parmi les quelques sorties intéressantes du mois, il existe deux ou trois pépites parmi lesquelles Le Chanteur sans nom déterré par le brillant Arnaud Le Gouëfflec et illustrée par son non moins talentueux acolyte Olivier Balez. Investi par son sujet, notre Breton national joue les journalistes d’investigation, faisant resurgir le passé de Roland Avellis alias le Chanteur sans nom à la force d’une plume légère et piquante.

Interprète anonyme, le bien nommé Chanteur sans nom créait son petit effet auprès de la gente féminine en mal de chansons fleur bleue dans les années 30-40. Une heure de gloire payée au prix de duperies, de mensonges, de petites arnaques et de longues tournées au bistrot du coin. Autant dire que l’animal n’a pas attendu pour disparaître des estrades une fois le masque tombé. Dépoussiérant la légende pour ne laisser apparaître que la fine, visible et tangible réalité, Arnaud Le Gouëfflec n’a pas ménagé ses méninges pour donner un sens à son histoire, une âme à son personnage, un intérêt à sa bande dessinée. Sensée, intelligente, émouvante, elle rend hommage à tous ces artistes anonymes qui ont jadis créé l’émotion. Le Chanteur sans nom paru aux éditions Glénat fera le bonheur des anciens nostalgiques et des curieux contemplatifs, une petite merveille !