Bienvenue sur le blog où les manettes sans fil... Vous allez découvrir la fesse cachée du jeu vidéo : pixels sexy, photos ecchi et bandes dessinées interdites, que pourriez-vous exiger de plus... et de mieux ?

El Spectro et les mutants de la lune rouge – BD

Posté par Stef le 11 - février - 2011

Un nouveau héros mexicain sort de l’ombre au galop. Il ne porte pas de cape flamboyante, non, mais se fend d’une couverture qui donne incroyablement envie de liiiiire.

Sous son masque de catcheur, El Spectro nous chatouille les dessous-de-bras de la curiosité. Qui est-il ? A-t-il des pouvoirs cosmiques ? Et surtout, enlève-t-il son déguisement quand il se c/d/m/ouche ? Bien, El Spectro est un homme semblable à nous autres. Enfin, semblable à votre humble serviteur, par son petit côté musclé, intelligent, intrépide et terriblement séduisant. Et modeste.

Foulant le monde à grandes enjambées, la brute multiplie les petites aventures et les semblants de péripéties. Assez classique, pour ne pas dire basique dans son approche, nous le découvrons au beau milieu de la cordillère des Andes en plein combat contre une sorte de BigFoot mal réveillé. La scène est prompte… et inutile. Hyper-actif, hyper-sensible, hyper-spicace, El Spectro, faut bien l’avouer, hyper jamais… même contre la pire des racailles. Sa recette ? Il court dans tous les sens, tape sur tout ce qui bouge, évite les pièges, vole des voitures, se mange des raclées, et se démene comme un beau diable jusqu’à la dernière page du livre. Toujours alerte, frais comme un gardon, il sait rester de marbre, même quand il croise de sordides insectes mutants.

Ce qui peut être pris pour un oubli de la part d’El Scenarist d’El Spectro édité par El Lombard Frédéric Antoine, le héros ne bénéficie d’aucun développement, d’aucun traitement psychologique : famille, amis, passions, missions, passé, goûts, etc. Ne cherchez pas, on ne sait strictement rien sur l’animal… pour le moment ! Notre catcheur de renom reste un bel inconnu malgré son formidable capital sympathie. Alors oui, si El Spectro et les mutants de la lune rouge offre une première base solide à cet aventurier du bout du monde, espérons plus d’éclaircissements dans le prochain tome, à paraître très prochainement. Vivement ? Oh oui !

Erma Jaguar – L’INTEGRULE

Posté par Stef le 27 - janvier - 2011

Connaissez-vous Erma, l’androgyne d’Alex Varenne ? Capricieuse libertine, adonis altier, Erma nous entraîne par le bout de la queue dans ses aventures monochromes effroyablement insolites.

La BD part dans tous les sens, entre l’action pure et dure, du cul sans queue ni tête, des jeux de mots décérébrés et de délicieuses séquences oniriques de premier choix.

Entrez dans le monde fantasmatique et fantasmagorique d’Erma – pas si « un femme » que ça, finalement – avec cette intégrale renversante publiée chez Drugstore. Comptez 22€ les 160 pages.

Louis la Guigne – NOIR FULMINATOR

Posté par Stef le 11 - janvier - 2011

Laissez tomber le polar du dimanche, fracassez la TV par la même occasion, et filez sous la couette avec la première intégrale (tome1 à 5) de Giroud et Dethorey, Louis La Guigne.

Suivez les mésaventures de Louis Ferchot, dit La Guigne, soldat désœuvré et sans le sou, goûtant aux déplaisirs de l’entre deux guerres. Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis (David Banner, sors de ce corps !), il accepte d’intégrer ici et là toutes sortes de groupuscules, bandits, anars, humanistes, marginaux, susceptibles de l’aider à démasquer l’auteur de ce guêpier.

Si les illustrations et les couleurs rappellent les bandes dessinées des années 70, avec un style embrouillé et des visages parfois taillés à la serpe, la puissance scénaristique délivre une dose exaltante, jouissive. Impossible de s’arrêter, tant qu’on n’a pas achevé cette bonne vieille Guigne…

Louis La Guigne, aux éditions Glénat, 15€.

Borgia, Tome 4 – EPILOGUE MAGISTRAL

Posté par Stef le 10 - janvier - 2011

La fin est proche. Aussi proche que votre librairie préférée peut l’être de votre table de chevet.

La saga Borgia touche à son terme avec ce quatrième tome sous-titré « Tout est vanité ». Parce qu’une conclusion s’avérait nécessaire à cette famille papale lubrique dessinée par l’immense Milo Manara, la bande dessinée ne fait décemment pas dans le détail scénaristique. A l’image des trois autres albums, la trame se veut rythmée, trépidante, expéditive. On ne s’étale pas, sinon dans la fange sociale, pour le plaisir des yeux et des doigts.

Comme prévu, Borgia t4 offre son dénouement apocalyptique sous couvert de règlement de compte et de retour à l’ordre social et moral. L’auteur Jodorowsky reconduit le célèbre clan Borgia à la porte des enfers, sans y mettre les formes. Carnages, humiliation, sexe et sang y font bonne mesure.

En définitif, cette tétralogie est un miracle dans la cour des libraires. Jetez-y seulement un oeil et c’est tout votre nerf optique tout entier qui partira avec. Ultime !

13,90€ chez Drugstore.

Les Passagers du vent, T6.2 – CROCODILE DANDY

Posté par Stef le 21 - décembre - 2010


La Petite Fille Bois-Caïman -T6 part2

Les éditions 12Bis et François Bourgeon réaniment la flamme de l’aventure, de l’amour et des tragédies du XVIIIe siècles.


Septième et dernier ouvrage, chapitre 6, livre 2. La Petite Fille Bois-Caïman clôt de façon magistrale la destinée d’Isabelle, héroïne sanguine, plongée corps et larmes dans la puanteur du Bayou, où l’esclavage semble avoir élu domicile. Poignant, ébouriffant, la saga s’achève à son paroxysme, entre émotions pures et faits historiques servis crus. Sans conteste, François Bourgeon reste le maître incontesté en matière de saga navale historique & érotique.
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Héroïne X de bande dessinée – PORNOSTAR

Posté par Stef le 10 - décembre - 2010

BOMBE A Ô

La pornostar Axelle Parker signe son grand retour sur EcchiGaming avec une planche de sa BD en intégralité et en totale exclusivité. Allez, hop, pour la peine, on m’fait un tit zibou sur la joue, sur le menton, dans le cou, sur le torse, tout autour des abdos… enfin, de l’unique abdo, et, et on va s’arrêter là pour aujourd’hui !
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Happy Rock – LES JOURS TENEBREUX

Posté par Stef le 19 - novembre - 2010

Happy Sex nous avait subjugué par son humour décalé et sa vision juste du cul dans notre si happy x-world ; Happy Girls nous fit « pouffer » de rire ; le dernier né de la zep’collection, Happy Rock, nous balance de bonnes trouvailles plus quelques sourires nostalgiques emballés dans de savoureuses illustrations.

La BD s’avale en moins de dix minutes chrono, zoomant sur l’ambiance des concerts, brossant le portrait au vitriol des méga stars où se mêlent le vieux et le neuf. Y’a bon, banania, au bon goût sucré, chocolaté… et un poil amer : en effet, Zep semble ici en petite forme. Qu’à cela ne tienne, précipitez-vous sur ce grand format édité par Delcourt et poinçonné 13,50€ TTC.